À PROPOS...

Pourquoi ce site... !

La passion peut survenir à tout âge et à tout propos ; la rencontre fortuite avec une peinture murale du XVe siècle peut engendrer une attirance et un intérêt durables. Est-ce la rareté qui provoque la curiosité ? Est-ce la prodigieuse rencontre des morts avec les vivants ? Est-ce la présence dans quelques églises de ces scènes insolites figeant pour les siècles vingt à trente personnages avec leurs morts ?

La Danse macabre est engendrée par les épouvantables malheurs du XIVe siècle, par le développement monacal d’un mépris du monde au regard de la vie éternelle ; sa diffusion va être considérable. Après la deuxième moitié du XVe siècle, elle deviendra un thème universel en même temps qu’une véritable mode, mode que Paris a lancée dans deux directions : celle de la peinture murale avec le charnier des Saints-Innocents lors du carême 1424 et celle de la gravure sur bois à fort tirage peu onéreux, à partir de 1485, grâce au graveur parisien Guyot Marchant.

Nous nous proposons donc de revenir sur les motifs macabres qui se sont développés au décours du Moyen Âge et lors des siècles suivants. L’angoisse de la mort, liée aux épidémies, aux guerres et aux famines et reposant sur une crainte chrétienne de l’enfer, inspire les artistes qui mettent en scène squelettes et cadavres emmenant avec eux les vivants. L’art macabre se visite sous différentes formes, de très nombreux thèmes sont déclinés dans ce site et seront complétés progressivement

De la Danse macabre - fleuron et caractéristique de l’art macabre - aux figurations des trois morts et des vifs en s’interrogeant sur les tombes médiévales, l’art macabre est riche et invite finalement à honorer la vie bien plus qu’à avoir peur de la mort.

Ce site permet de découvrir ou redécouvrir, d’analyser les Danses macabres et ses prémices littéraires, les gisants, les transis, les lanternes des morts, les Rencontres des trois morts et des trois vifs, les Artes moriendi, l’art funéraire, les Triomphes de la Mort, les colonnes de peste, les Vanités, les allégories de la mort et bien d’autres formes d’art macabre. Celui-ci offre mille facettes qui peuvent combler historiens et amateurs de cet art très complet.

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