L’art macabre en Europe...
  

La passion peut survenir à tout âge et à tout propos ; la rencontre fortuite avec une peinture murale du XVe siècle peut engendrer une attirance et un intérêt durables. Est-ce la rareté qui provoque la curiosité ? Est-ce la prodigieuse rencontre des morts avec les vivants ? Est-ce la présence dans quelques églises de ces scènes insolites figeant pour les siècles vingt à trente personnages avec leurs morts ?

La Danse macabre est engendrée par les épouvantables malheurs du XIVe siècle, par le développement monacal d’un mépris du monde au regard de la vie éternelle ; sa diffusion va être considérable. Après la deuxième moitié du XVe siècle, elle deviendra un thème universel en même temps qu’une véritable mode, mode que Paris a lancée dans deux directions : celle de la peinture murale avec le charnier des Saints-Innocents lors du carême 1424 et celle de la gravure sur bois à fort tirage peu onéreux, à partir de 1485, grâce au graveur parisien Gu...

DERNIER ARTICLE INSCRIT

Danses Macabres  -  Le Faut Mourir

Cette fiche est très longue et peut-être un peu fastidieuse et répétitive, non illustrée. Nous publions cependant un résumé complet car c’est une œuvre bien rare et donc difficile à trouver. Le lecteur pressé ou fatigué pourra la survoler seulement. Nous connaissons trois éditions :

1695 chez Jean Besongne, Rouen, rue Écuyère, à l’enseigne du Soleil royal. In Médiathèque de Troyes.

Ou bien édition 1707 chez Pierre Thened, Lyon, grand-rue de l’hôpital, à l’enseigne de saint Roch. Ce dernier ouvrage est un petit volume, in-12 de 504 pages. Avant la page de titre se trouve une gravure représentant l’empereur se faisant couronner par le pape, tout à fait imitée de Holbein mais que nous n’avons retrouvée à l’identique dans aucune des tre

NOTRE ACTUALITÉ...
MOTS CLÉS...
Back to Top